Ré à la Hune – Une loi pour protéger nos sauniers
Le député La Rochelle-Île de Ré, Olivier Falorni, a cosigné la proposition de loi visant à doter la fleur de sel d’une définition juridique nationale claire, afin de protéger ce produit d’exception et les savoir-faire qui lui sont attachés.
La fleur de sel est issue d’un processus naturel unique et d’un geste artisanal précis transmis depuis plus de 1.300 ans. Ce savoir-faire ancestral est aujourd’hui menacé par des productions mécaniques ou transformées chimiquement qui usurpent la dénomination, induisent les consommateurs en erreur et fragilisent les producteurs artisanaux.
« Si certains territoires bénéficient déjà d’une protection européenne, comme dans ma circonscription, sur l’Île de Ré, dont la fleur de sel bénéficie d’une Indication Géographique Protégée (IGP) depuis 2023, il n’existe toutefois aucune définition légale nationale de la fleur de sel. Cette absence ouvre la voie à des pratiques disparates qui créent une concurrence déloyale et nuisent à la valorisation de ce produit », indique Olivier Falorni.
Cette proposition de loi vise à définir la fleur de sel comme un produit formé naturellement dans les marais salants et récolté exclusivement à la main, sans intervention mécanique ou chimique ; à protéger cette appellation contre toute utilisation abusive ; à garantir une information honnête au consommateur et à préserver un patrimoine gastronomique, culturel et écologique unique.
« Je suis pleinement engagé pour défendre les producteurs, sécuriser leurs savoir-faire et renforcer la reconnaissance de la fleur de sel française, dont celle de l’Île de Ré constitue l’un des plus précieux fleurons » conclut le député.
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