Sud ouest – La Rochelle Agglo : hôpital, foncier, logement… Bayrou confronté aux dossiers locaux
Après la visite du site industriel Alstom vendredi 14 mars, le Premier ministre est allé au contact des élus locaux et parlementaires à l’hôtel de ville et à la préfecture. L’occasion d’entendre certaines préoccupations.
Un moment de détente pour trois bonnes heures de travail. Voilà ce qu’attendait François Bayrou, vendredi après-midi, après avoir visité le fleuron industriel local qu’est le site d’Alstom à Aytré. Le Premier ministre et maire de Pau a d’abord été reçu à l’hôtel de ville de La Rochelle où Jean-François Fountaine lui a offert la copie d’un document signé d’Henri IV qui avait séjourné au XVIe siècle, à l’adolescence, dans la cité portuaire.
Mais le maire divers gauche de La Rochelle a vite embrayé sur les dossiers à commencer par « le maintien du financement des universités » dont celle de La Rochelle. « Je lui ai parlé, aussi, du problème du logement qu’il connaît. Il est président de l’Office public HLM de Pau. » Tout comme du projet de futur hôpital de territoire que le Comité national des investissements de santé, après deux rendez-vous annulés en 2024, tarde à remettre à l’ordre du jour de ses réunions. « Il faut que le dossier avance et que l’État s’engage sur le financement attendu. »
Le projet d’hôpital à 700 ou 800 millions d’euros, le chef du gouvernement en a également entendu parler lors de la rencontre avec une quarantaine d’élus locaux et parlementaires dont Olivier Falorni organisée ensuite en préfecture. À l’initiative de Tony Loisel. Le maire d’Aytré veut bien de l’établissement de santé sur sa commune, mais à Varaize, pas sur le site retenu de DBMA-Aytré Métal (secteur Cottes-Mailles).
Maire de L’Houmeau, Jean-Luc Algay est intervenu quant à lui en tant que vice-président du développement économique de l’Agglo rochelaise au sujet des terrains aménagés pour l’accueil des entreprises, avec de l’argent public, mais « gelés » avant leur commercialisation par l’apparition d’animaux ou plantes protégés. « Il y a 3,5 hectares bloqués comme cela à Chef-de-Baie et autant sur le parc Atlantech… En plus, ils sont considérés comme artificialisés alors qu’il n’y a rien dessus ! » Le foncier disponible étant plus rare que jamais, « c’est un problème ».
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